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jeudi 4 septembre 2014

Mon oeil intrigué (2)

Le nom m'était étranger, et j'y vis sans grande réflexion, et je ne sais pourquoi, une consonance orientale. Puis ce fut la durée prévue pour l'"accueil" (?) qui me surprit : quel que soit l'objet de la mise à l'abri envisagée, elle me semblait particulièrement serrée ; ou alors me dis- je il y a si peu de demandes ? d'échanges ? ou bien encore la raison de la mise à l'abri reste si futile qu'elle n'a pas à se prolonger  ?!


Je fis donc des recherches :

Antoine-Frédéric Ozanam (Milan 1813-Milan 1853) est un professeur de littérature étrangère à la Sorbonne, l'un des fondateurs de la Société Saint Vincent de Paul, historien et essayiste catholique français ; il a été béatifié par le pape Jean Paul II en août 1997

  Accueil Ozanam Madeleine, à Paris
 C’est un refuge souterrain, qui tient pourtant de la tour de Babel. En plein cœur de Paris, sous les piliers de l’église de la Madeleine, des hommes se reposent, se lavent, cirent leurs chaussures et discutent dans toutes les langues. Ils sont précaires, travailleurs pauvres ou SDF. Tous les jours, les bénévoles de l’association Accueil Ozanam Madeleine (AOM) et les jeunes de la Société de Saint-Vincent-de-Paul les accueillent pour une heure ou deux. Le temps de prendre une douche, de faire une machine ou de récupérer de quoi se changer : sous-vêtements frais, chaussettes, parfois un pull ou un pantalon. « Une fois propres, ils se sentent reposés, mieux dans leur tête, commente Kad, l’un des bénévoles. Mais le plus important, c’est de prendre le temps de leur parler, de réconforter, voire d’orienter, pour ne pas être que dans le geste mécanique. »
(Source Mensuel La vie )
 
Pour ma part je me trouvais à Charlieu (42) , à deux pas de l'abbaye des Bénédictins : tout devenait clair


samedi 7 juin 2014

Feuilleton imagé (1) Deuxième épisode

Si vous parvenez sur ce blog à cette endroit, et si vous voulez comprendre l'histoire qui y est racontée, rendez vous d'abord à la parution précédente : Feuilleton imagé(1) Premier épisode

Alors, me disant qu'il ne fallait rien négliger je me rendis aussi
pour y élever quelques prières à la divinité.
 Sans indulgence pour ma pauvre personne, les cieux restèrent cois.
Aussi, afin de tenter encore, d'avoir en main au moins quelques atouts que je jugeais nécessaires à la réussite de ma mission, je partis en campagne pour consulter là-bas quelques oracles de ma connaissance, et en tout premier lieu celui du cœur de l'arbre
puis le "borgne des bords de pierres"

Je ne parvins pas, là non plus, à l' interprétation de leurs messages, mais ils émirent des borborygmes dans lesquels s'étiraient, se succédaient et se chevauchaient des mots bien mystérieux : comme " basses rives" "merle",  et autres "homme de paille".

Pour faire bonne mesure je traversais en courant - il ne fallait pas trainer, car une journée venait déjà de s'écouler - la ...
Je crus d'ailleurs la voir sourire, déjà, quand au détour du bout de la rue, je  débouchais :
Là, j'eus beau, (mes oracles avaient bien cité l'oiseau siffleur), fouiller la rue dans tous ses soubassements et galetas, l’énigme restait sans réponses !
Après m'être fourvoyé,
puis
je décidais de reprendre les choses à leur début 
 ...à suivre

jeudi 5 juin 2014

Feuilleton imagé (1) Premier épisode

J'ai tout d'abord, le nez (et l’œil) en l'air, eu l'intention de proposer mes "plaques de rues" aux imaginations fertiles de l'atelier "alabrise" pour un transblog interactif, puis, ayant tenté de tremper moi même la plume dans cette idée voici ce qu'il en est résulté :
L'
était à l'ombre ; la chose se présentait décidément, et d'emblée, bien mal !
 On m'avait en effet, fait sortir de ma prison, mais pour me confier une difficile mission : celle de débusquer et révéler au grand jour, ce qui avait bien pu jeter un tel sortilège dans les murs de notre vieux village : tous les animaux mouraient brusquement et mystérieusement après de brèves mais terribles fièvres.
 Et peut être parce que j' habitais, quand on ne me jetait pas au cachot pour quelques menues raisons, une rue au nom peu banal :

 on m'avait donné trois jours !

Cela résultait certainement du manque d'imagination légendaire attribué à nos édiles et à la sagacité que l'on me prêtait volontiers, étant donné ma réputation un peu sorcière, et à une curiosité habituellement décriée, mais qui dans certaines circonstances devait être encouragée :
 le marché était le suivant :
 soit je trouvais le coupable ou la cause de ces morts subites qui avaient fait de la 
 un vrai désert, et je pourrai alors enfin aménager dans cette maison de la
 
que je convoitais depuis longtemps sans succès, (pour des raisons obscures qui devaient tenir à une crainte à mon égard et que l'on voudrait bien oublier si j'accomplissais ma mission).
 Sinon, m'avait-on dit, mon échec confirmerait les soupçons de "mauvais œil" que l'on m'attribuait parfois, et je serais dans ce cas, confiné à finir mes jours dans un cul de basse fosse situé au fond de l'
Tout cela avait de quoi m'inviter à ne pas trainer dans mon enquête et je commençais sans plus tarder à me donner quelques chances (parmi lesquelles j'espérais bien, si je réussissais, à conquérir enfin le cœur de la Denise, qui tenait guichet , près de la porte des remparts qui ceinturaient notre bourgade.
 Je m'empressais donc de réaliser quelques incantations et confectionner divers brouets divinatoires,
Je ne parvenais qu'a faire remonter quelques bulles à la surface de mes potions mais je ne sus les interpréter....
...à suivre